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Old 19th November 2013, 03:44   #8
pü17dijo
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And Foreign Minister Davotoglu. "Quatre mesures." François Hollande making it to Israel as Prime Minister Netanyahu.

LE DIMANCHE 17 NOVEMBRE 2013 À 07:52 mis à jour à 21:50, a peine arrivé en Israël ce dimanche, et avant d'aller dans les Territoires palestiniens, François Hollande a confirmé la fermeté de la France sur le dossier du nucléaire iranien, affirmant qu'elle ne céderait rien et demanderait le maintien des sanctions le temps nécessaire. Il a formulé quatre exigences pour un "accord intérimaire." Le président a deux autres objectifs pendant son séjour : peser sur le processus de paix israélo-palestinien et améliorer les relations économiques entre les deux pays.

François Hollande est arrivé ce dimanche en Israël pour une visite de trois jours dans l'Etat hébreu et les Territoires palestiniens. Il a immédiatement assuré le Premier ministre Benyamin Netanyahu et le président Shimon Peres de la fermeté de la France sur le dossier du nucléaire iranien.

La France est pour un accord intérimaire, mais à quatre conditions a-t-il dit dimanche soir: "Première exigence: mettre l'intégralité des installations nucléaires iraniennes sous contrôle international, dès à présent. Deuxième point: suspendre l'enrichissement (d'uranium) à 20%. Troisième exigence: réduire le stock existant. Et enfin, arrêter la construction de la centrale d'Arak." "Voilà les points qui pour nous sont essentiels comme garantie d'un accord," a ajouté le chef de l'Etat français.



"La France ne cédera pas sur la prolifération nucléaire," avait dit un peu plus tôt François Hollande à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv. "Nous n'admettrons jamais que l'Iran puisse détenir l'arme nucléaire parce que c'est une menace pour la sécurité d'Israël et pour l'ensemble du monde," a-t-il dit, assurant qu'il n'y aurait d'accord que si l'Iran renonce définitivement au nucléaire militaire.

"Votre visite, Monsieur le Président," "met en lumière et votre attachement à Israël," et "l'estime profonde qui lie nos deux peuples," "avait alors réagi le président israélien Shimon Peres," en français. Mais une autre question est au cœur de ce premier voyage officiel de François Hollande dans la région. La France peut-elle peser sur le processus de paix relancé il y a trois mois et pour lequel le secrétaire d'état américain John Kerry se démène sans résultats probants ?

Le message de François Hollande sera en tout cas un message d'encouragement, reçu certainement avec bienveillance par Benyamin Netanyahu grâce à l'intransigeance de la France à l'égard de l'Iran. Le nucléaire civil, "oui." Le nucléaire militaire, non.

Mais, pour la question d'un compris, d'un accord historique entre Israël et les Palestiniens, ce sera beaucoup plus difficile. Netanyahu continue la colonisation juive des territoires palestiniens, le président Hollande la dénonce. Mais Netanyahu exige désormais que les Palestiniens reconnaissent le caractère juif de l'Etat d'Israël.

C'est peut-être sur le plan économique que la France peut espérer avancer. Un peu plus d'un milliard d'exportations, c'est médiocre. Sans doute parce que la France jugeait depuis des lustres que travailler avec Israël n'était pas compatible avec ses intérêts dans le monde arabe. Mais la politique arabe de la France est peut-être en train de changer.

Le Président français François Hollande et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ici à l'Elysée le 31 Octobre 2012. Philippe Wojazer. ©, Reuters.





François Hollande arrive ce dimanche à Tel Aviv pour près de trois jours de visite en Israël et dans les Territoires palestiniens. Une visite avec trois objectifs : se montrer aux côtés d'Israël face à l'Iran, peser sur le processus de paix israélo-palestinien et améliorer les relations économiques entre les deux pays.

François Hollande arrive ce dimanche en Israël pour une visite de trois jours dans l'Etat hébreu et les Territoires palestiniens. Grâce à la position française sur le nucléaire iranien, renforcée après les pourparlers de Genève le week-end dernier, le Premier ministre Benyamin Netanyahu déroule le tapis rouge au chef de l'Etat. François Hollande en Israël pour une visite de trois jours.

Mais une autre question sera au cœur de ce premier voyage officiel de François Hollande dans la région. La France peut-elle peser sur le processus de paix relancé il y a trois mois et pour lequel le secrétaire d'Etat américain John Kerry se démène sans résultats probants ?

Le message de François Hollande sera en tout cas un message d'encouragement, reçu certainement avec bienveillance par Benyamin Netanyahu grâce à l'intransigeance de la France à l'égard de l'Iran. Le nucléaire civil, "oui." "Le nucléaire militaire," non.

Mais, pour la question d'un compris, d'un accord historique entre Israël et les Palestiniens, ce sera beaucoup plus difficile. Netanyahu continue la colonisation juive des territoires palestiniens, le président Hollande la dénonce. Mais Netanyahu exige désormais que les Palestiniens reconnaissent le caractère juif de l'Etat d'Israël.

C'est peut-être sur le plan économique que la France peut espérer avancer. Un peu plus d'un milliard d'exportations, c'est médiocre. Sans doute parce que la France jugeait depuis des lustres que travailler avec Israël n'était pas compatible avec ses intérêts dans le monde arabe. Mais la politique arabe de la France est peut-être en train de changer. LE DIMANCHE 17 NOVEMBRE 2013 À 07:52.

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